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mercredi, mars 25, 2009

25 mars: Solennité de l'Annonciation du Seigneur

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38.
L'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. »
Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »
L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu.
Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'.
Car rien n'est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

lundi, décembre 08, 2008

Fête de l'Immaculée Conception


La bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception, par une grâce et une faveur singulière du Dieu Tout-Puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel.
Pie IX, 1854

vendredi, août 15, 2008

Solennité de l'Assomption de la Vierge Marie, patronne principale de la France

Aujourd'hui c'est la fête de l'Assomption. C'est à dire que nous fêtons la montée au Ciel de la Bienheureuse Mère de Dieu.

Voici l'Évangile du Jour:
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,39-56.

En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint,
et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ?
Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi.
Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »
Marie rendit grâce au Seigneur en disant : « Mon âme exalte le Seigneur,
mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur.
Il s'est penché sur son humble servante ;désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;Saint est son nom !
Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur,il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race à jamais. »
Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
(source: L'Evangile au quotidien)

Avec ma petite famille nous allons allez bien sûr à la messe, et aussi dire le chapelet.

Et je voudrais bien sûr inviter tous mes lecteurs à découvrir la Vraie dévotion à la Sainte Vierge.

lundi, décembre 17, 2007

Absence

Bon et bien pour raisons personnelles et professionnelles je me suis absenté du blogue ces derniers temps.

Il s'est cependant passé des choses intéressantes, en dehors de la honteuse visite de Notre Vénéré Président en Algérie et de l'humiliante visite du terroriste-guignol Khadafi chez le même Vénéré Président:

  • le 8 décembre dernier, fête de l'Immaculée Conception, nous sommes entrés dans le Jubilé des apparitions de Lourdes (un site est disponible ici, et même un blogue ).

  • le 4 mai 2008 le diocèse de Gap promulguera le décret de reconnaissance officielle du caractère surnaturel des apparitions de Notre-Dame du Laus.


mardi, août 28, 2007

La nuit obscure

Ces derniers mois mon blog a un peu baissé en qualité. J'ai eu moins de temps et d'envie aussi pour écrire des articles de réflexion ou continuant d'expliquer la spiritualité montfortaine, me contentant trop souvent de rebondir sur l'actualité.

C'est un peu dommage mais c'est ce que je fais de nouveau aujourd'hui. En effet, nombre de médias relaient l'information erronée que Mère Teresa auraient eu sa foi ébranlée (Le Figaro, TF1 aussi mais je ne retrouve plus le lien). Pour une fois, c'est Le Monde qui fait l'article le plus sérieux sur la question.

J'écris en effet que cette information est erroné, car ce qu'a vécu Mère Teresa, c'est une longue épreuve que Dieu lui a permis de connaître. Dans sa jeunesse, elle a eu la grâce le locutions intérieures, et même de visions célestes. Mais tout ceci a été suivi de 50 ans d'obscurité.

Le site du Vatican en parle:
L’ensemble de la vie et de l’œuvre de Mère Teresa témoignent de la joie d’aimer, de la grandeur et dignité de chaque être humain, de la valeur de chaque petite chose faite avec foi et avec amour, et, par-dessus tout, de l’amitié avec Dieu. Mais il y avait un autre côté héroïque de cette grande femme qui fut révélé seulement après sa mort. Cachée aux yeux de tous, cachée même à ses plus proches, sa vie intérieure fut marquée par l’expérience d’un sentiment profond, douloureux et constant d’être séparée de Dieu, même rejetée par lui, accompagné d’un désir toujours croissant de son amour. Elle appela son expérience intérieure, “l’obscurité”. La “ nuit douloureuse ” de son âme qui débuta à peu près au moment où elle commençait son travail pour les pauvres et qui continua jusqu’à la fin de sa vie, conduisit Mère Teresa à une union toujours plus profonde avec Dieu. A travers cette obscurité, elle participa mystiquement à la soif de Jésus dans son désir d’amour douloureux et ardent, et elle partagea la désolation intérieure des pauvres.

Il s'agit d'une épreuve de purification spirituelle, celle de la nuit obscure telle que l'ont vécu St Thérèse de l'enfant Jésus, ou encore St Jean de la Croix.

Et qu'en est-il de St Louis-Marie Grignon de Montfort? A-t-il vécu lui aussi une telle épreuve?

On en a une indication que St Louis-Marie a connu cela dans une petite phrase du Traité de la vraie dévotion:
Il faudra passer par des nuits obscures, par des combats et des agonies étranges, par des montagnes escarpées, sur des épines très piquantes et par des déserts affreux.(VD 152)

Ainsi il décrit que celui qui suit la voie mariale devra connaître des épreuves, comme dans les autres spiritualités, mais :
[...] par le chemin de Marie, on passe plus doucement et plus tranquillement. On y trouve, à la vérité, de grands combats à donner et de grandes difficultés à vaincre ; mais cette bonne Mère et Maîtresse se rend si proche et si présente à ses fidèles serviteurs, pour les éclairer dans leurs ténèbres, pour les éclaircir dans leurs doutes, pour les affermir dans leurs craintes, pour les soutenir dans leurs combats et leurs difficultés, qu'en vérité ce chemin virginal pour trouver Jésus-Christ est un chemin de roses et de miel au vu des autres chemins.(VD 152)

N'hésitons pas à suivre Marie, notre Bonne Mère nous aidera dans les épreuves!

lundi, mars 26, 2007

L'Annonciation du Seigneur

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38.
Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. »
Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »
L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu.
Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'.
Car rien n'est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »Alors l'ange la quitta.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

mercredi, septembre 13, 2006

La fin dernière de toutes nos dévotions

Afin de poser les fondements de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge, St Louis-Marie nous rappelle que Jésus-Christ est la fin de toutes nos dévotions:
Première vérité. - Jésus-Christ notre Sauveur, vrai Dieu et vrai homme, doit être la fin dernière de toutes nos autres dévotions; autrement elles seraient fausses et trompeuses. Jésus-Christ est l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin de toutes choses. Nous ne travaillons, comme dit l'Apôtre, que pour rendre tout homme parfait en Jésus-Christ, parce que c'est en lui seul qu'habite[nt] toute la plénitude de la Divinité et toutes les autres plénitudes de grâces, de vertus et de perfections; parce que c'est en lui seul que nous avons été bénis de toute bénédiction spirituelle; parce qu'il est notre unique maître qui doit nous enseigner, notre unique Seigneur de qui nous devons dépendre, notre unique chef auquel nous devons être unis, notre unique modèle auquel nous devons nous conformer, notre unique médecin qui doit nous guérir, notre unique pasteur qui doit nous nourrir, notre unique voie qui doit nous conduire, notre unique vérité que nous devons croire, notre unique vie qui doit nous vivifier et notre unique tout en toutes choses qui doit nous suffire. Il n'a point été donné d'autre nom sous le ciel, que le nom de Jésus, par lequel nous devions être sauvés. Dieu ne nous a point mis d'autre fondement de notre salut, de notre perfection et de notre gloire, que Jésus-Christ: tout édifice qui n'est pas fondé sur cette pierre ferme est fondé sur le sable mouvant, et tombera infailliblement tôt ou tard. Tout fidèle qui n'est pas uni à lui comme une branche au cep de la vigne, tombera, séchera et ne sera propre qu'à être jeté au feu. Si nous sommes en Jésus-Christ et Jésus-Christ en nous, nous n'avons point de damnation à craindre; ni les anges des cieux, ni les hommes de la terre, ni les démons des enfers, ni aucune autre créature ne peut nous nuire, parce qu'elle ne nous peut séparer de la charité de Dieu qui est en Jésus-Christ. Par Jésus-Christ, avec Jésus-Christ, en Jésus-Christ, nous pouvons toutes choses: rendre tout honneur et gloire au Père, en l'unité du Saint-Esprit; nous rendre parfait et être à notre prochain une bonne odeur de vie éternelle. (VD 61)

mardi, septembre 12, 2006

La Reine des coeurs

Marie est la Reine du ciel et de la terre par grâce, comme Jésus en est le Roi par nature et par conquête. Or, comme le royaume de Jésus-Christ consiste principalement dans le coeur et l'intérieur de l'homme, selon cette parole : Le royaume de Dieu est au-dedans de nous, de même le royaume de la Très Sainte Vierge est principalement dans l'intérieur de l'homme, c'est-à-dire son âme, et c'est principalement dans les âmes qu'elle est plus glorifiée avec son Fils que dans toutes les créatures visibles, et nous pouvons l'appeler avec les saints la Reine des coeurs. (VD 38)

jeudi, août 31, 2006

Les principes « marial » et « pétrinien » dans l’Eglise, par le card. Bertone

ROME, Mercredi 30 août 2006 (ZENIT.org) – C’est en quelque sorte une réflexion qui éclaire les catéchèses de Benoît XVI qu’a proposée le cardinal Bertone hier, 29 août, au sanctuaire de la Madone de la Guardia, au nord de Gênes, à l’occasion du pèlerinage annuel : une réflexion qui éclaire la pensée du pape sur le lien entre le principe « marial » et le principe « pétrinien » dans l’Eglise.

Le cardinal Tarcisio Bertone, archevêque de Gênes, et futur secrétaire d’Etat, a en effet confié dans son homélie : « Le Saint-Père a prié Dieu de lui accorder d’être un ‘pasteur de son Eglise doux et ferme, possédé et guidé par l’esprit de Marie, qui est un esprit doux et fort, plein de zèle et de prudence, humble et courageux, pur et fécond’ ».

« Le principe pétrinien, lié à la succession apostolique, dont Pierre est le chef et le représentant a été magistralement illustré par le Saint-Père dans ses catéchèses aux audiences générales, très écoutées, et suivies dans le monde entier », ajoutait l’archevêque de Gênes.

« En cette solennité où nous faisons mémoire de l’apparition de la Vierge à Benedetto Pareto, je veux m’arrêter, annonçait l’archevêque, sur le sens du message et de la demande de Marie à ce paysan, il y a 516 ans. Marie a demandé de ‘reconstruire’ et le début fut la construction d’une église en briques, un édifice pour le culte. Mais dans chaque communauté chrétienne on a toujours besoin de reconstruire les rapports et les relations de chacun avec Dieu et de tous les hommes et les femmes entre eux ».

C’est pourquoi le cardinal Bertone proposait des « passages éclairés des interventions du Saint-Père pour illustrer le principe marial de l’Eglise, pour mieux comprendre le rôle de Marie dans l’histoire du salut et de l’Eglise, et le principe pétrinien, incarné par les apôtres et par leurs successeurs, qui sont garantis et promoteurs de l’annonce authentique de l’Evangile ».

Principe marial et pétrinien
Il citait en particulier cette réfléxion du grand théologien suisse, le cardinal Hans Urs von Balthasar : « L’élément marial gouverne de façon cachée dans l’Eglise, comme la femme dans le foyer domestique ».

Il citait ensuite Benoît XVI qui affirmait, en la solennité de l’Annonciation, le 25 mars dernier, que le principe marial « a été particulièrement mis en évidence après le Concile, par mon bien-aimé prédécesseur Jean-Paul II, en cohérence avec sa devise ‘Totus tuus’. Dans sa spiritualité et dans son infatigable ministère, la présence de Marie, Mère et Reine de l’Eglise a été manifestée aux yeux de tous ».

Les deux dimensions se rencontrent dans la charité
Le cardinal Bertone évoquait le discours du pape aux nouveaux cardinaux sur le thème du rapport entre ces deux dimensions de l’Eglise, « mariale et pétrinienne » qui « se rencontrent dans ce qui constitue l’accomplissement des deux, c’est-à-dire dans la valeur suprême de la charité, le charisme ‘le plus grand’, la ‘vie meilleure de toutes’, come l’écrivait l’apôtre Pierre ».

Il soulignait que le pape, comme le manifeste son encyclique « Deus caritas est », a choisi comme priorité pastorale « d’édifier l’Eglise dans la charité comme communion d’amour » dans ce contexte il soulignait que « le principe marial qui pousse, guide et aide, puissamment, à sa façon, à construire l’Eglise en tant que communauté d’amour ».

« L’Eglise est invitée à contempler le cœur et le visage maternel de Marie, et donc à se mettre sagement à son école », insistait le cardinal Bertone.

L’évêque, successeur des apôtres
A partir de l’étymologie et du terme grec « episcopos », le cardinal faisait observer que l’évêque est celui qui a « une vision d’en-haut, un qui regarde avec le cœur ».

Il ajoutait : « Le lien entre le collège des évêques et la communauté originaire des apôtres est compris avant tout dans la ligne de la continuité historique » : « la continuité s’exprime dans cette chaîne historique ».

« La succession apostolique dans le minsitère est considérée comme un lieu privilégié de l’action et de la transmission de l’Esprit Saint », soulignait encore le cardinal.

Le « caractère principal particulier » de l’Eglise qui est à Rome
Citant saint Irénée de Lyon, le cardinal Bertone faisait observer que « ce réseau de la succession apostolique » est une « garantie de la persévérance dans la parole du Seigneur (…) ».

Et quant à l’Eglise de Rome, « cette Eglise, en raison de son caractère principal particulier (propter potiorem principalitatem) », il est nécessaire qu’elle unisse toutes les Eglises.

« La succession apostolique – vérifiée sur la base de la communion avec celle de Rome – est donc le critère de la permanence des Eglises particulières dans al Tradition de la commune foi apostolique », concluait le cardinal Bertone.

L'apostolicité
« Ce que représentent les apôtres dans la relation entre le Seigneur Jésus et l’Eglise des origines, la succession minstérielle le représente de façon analogique dans le rapport entre l’Eglise des origines et l’Eglise acuelle », affirmait encore l’archevêque de Gênes.

Il ajoutait : « A travers la succession apostolique, c’est alors le Christ qui nous rejoint (…). Le Christ lui-même est le vrai pasteur et le gardien de nos âmes, que nous suivons avec une grande confiance, une grande gratitude, une grande joie ».

mardi, août 22, 2006

Turquie: la Maison de Marie Mère de Dieu sauvée par miracle

Un violent incendie de forêt s’est arrêté lundi dernier, « par une intervention divine » à 5 mètres de la maison de la Mère de Dieu nous informe le quotidien turc Milliyet. D’après la tradition chrétienne, c’est dans cette maison, située au sud-est d’Ephèse sur le mont Bülbül, que la Dormition de la Mère de Dieu eut lieu. « Nous avons constaté un miracle divin à notre retour à la maison de Marie: les flammes qui ont tout brûlé à la ronde n'ont pas causé le moindre dégât à la maison » cite Milliyet la sœur Antonia Velasco.

La suite est à lire sur Orthodoxie.

C'est magnifique. Que Dieu soit béni pour ce miracle.

(via Bafweb)

mardi, août 15, 2006

mercredi, mai 31, 2006

Visitation de la Vierge Marie

Aujourd'hui, nous fêtons la Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth.

Voici l'Evangile de la messe du jour (source: inxl6):
En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle.
Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »
Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Il s'est penché sur son humble servante ;désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ;Saint est son nom ! Son amour s'étend d'âge en âgesur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras,il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes,il élève les humbles. Il comble de bien les affamés,renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur,il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères,en faveur d'Abraham et de sa race à jamais. »
Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.(Lc 1,39-56)
Il est remarquble de voir qu'Elisabeth bénit Jésus et Marie, et que Marie rend grâce à Dieu en disant le Magnificat.

Je crois que cela nous donne une indication de ce qu'il se passe au Ciel chaque fois que nous disons le Je vous salue Marie:
Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Nous bénissons Marie et Jésus, et Marie rend grâce et glorifie Dieu. J'imagine ce qui se passe quand on prie l'Angélus ou le Rosaire, par exemple... Je ne sais pas pour vous, mais considérer cela me rempli de joie.

lundi, mai 01, 2006

Invitation de Benoît XVI : Redécouvrir le rôle de Marie en 31 jours (le mois de mai)

ROME, Dimanche 30 avril 2006 (ZENIT.org) – Le pape Benoît XVI invite les croyants à profiter du mois de mai pour redécouvrir le rôle de Marie dans leur vie.

Le pape a rappelé, dans sa méditation précédant la prière du Regina Caeli, ce dimanche à midi, qu’après la résurrection du Christ, les apôtres se réunissaient, « réconfortés par la présence de Marie ».

« La Vierge fut pour eux une mère et un maître, rôle qu’elle continue de jouer envers les chrétiens de tous les temps », a-t-il souligné.

Benoît XVI a précisé que pendant le temps pascal, les croyants revivent « de manière plus intense cette expérience ».

C’est peut-être « pour cette raison » que « la tradition populaire a consacré le mois de mai, qui tombe normalement entre Pâques et la Pentecôte, à Marie », a ajouté Benoît XVI.

Le pape invite les croyants à profiter de ce mois de mai pour redécouvrir la « fonction maternelle » de Marie, afin d’être « toujours des disciples dociles et des témoins courageux du Seigneur ressuscité ».

L’évêque de Rome a confié à Marie « les besoins de l’Eglise et du monde entier, spécialement marqué en ce moment par de nombreuses zones d’ombre ».

« En invoquant l’intercession de saint Joseph également, dont nous rappellerons demain la mémoire, en particulier en pensant au monde du travail, nous nous tournons vers Elle avec la prière du Regina Caeli, prière qui nous fait goûter la joie réconfortante de la présence du Christ ressuscité », a conclu le pape.

Benoît XVI se rendra demain, 1er mai, au sanctuaire du « Divino Amore », situé au sud de Rome, pour prier le chapelet (cf. http://www.santuariodivinoamore.it).

samedi, mars 25, 2006

L'Annonciation à la Vierge Marie

Au sixième mois d'Elisabeth, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. »
Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »
Alors l'ange la quitta.

lundi, janvier 09, 2006

Regardez l'étoile

Un très beau texte de Saint Bernard sur Fils de Chrétienté.

"En La [Marie] suivant, vous ne vous égarerez point ; en La priant, vous serez hors du danger et du désespoir ; en pensant à Elle, vous ne tomberez point dans l'erreur."

mercredi, décembre 28, 2005

La maternité spirituelle

La maternité spirituelle de Marie... Vaste question. En fait on pourrait même se demander ce qui fait que Marie reçoit une telle place dans l'Eglise.

Tout vient du moment où s'accomplit notre salut: de la Croix.

Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la soeur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala.
Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d'elle, le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: "Femme, voici ton fils."
Puis il dit au disciple: "Voici ta mère." Dès cette heure-là, le disciple l'accueillit comme sienne. (Jn 19, 25-27)

Juste avant de mourrir, Jésus donne donc Jean comme fils à Marie, et Marie comme mère à Jean.

Pour ne pas tout retaper le texte, j'ai utilisé la Bible de Jérusalem en ligne. J'ai été un peu surpris en voyant le verset 27, parce que dans ma BJ (précédente édition), il y a écrit Dès cette heure là, le disciple l'accueillit chez lui.

Ce verset 27 est donc difficile à traduire en français. Il nous faut donc jeter un oeil sur le grec:

elaben o matetes auten eis ta idia.

ta idia désigne, selon le P. Ignace de la Potterie, cité par André Boulet, sm, dans Petite Catéchèse sur Marie, le bien propre du disciple, ce qui ne peut lui être enlever, c'est à dire son bien spirituel.

On peut remarquer que Jean n'est pas nommé, mais au contraire qu'il est écrit le disciple qu'il aimait, ou le disciple. Ainsi, chaque chrétien se trouve représenté dans ce passage. Chaque chrétien se voit confier Marie comme mère par le Seigneur agonisant. St Louis-Marie, à la suite de St Jean, prend Marie pour tout son bien (VD 144; SM 66).

Marie est donc notre mère, non pas dans l'ordre de la nature, mais dans l'ordre de la grâce.

Il est intéressant de constater que c'est Jean qui reçut pour mère celle qui porta et éleva Jésus-Christ, et que c'est Jean qui écrivit l'Evangile le plus spirituel et à qui fut révélé l'Apocalypse. Est-ce que cela indique que si nous accueillons Marie comme notre Mère nous devenons plus proches de Jésus-Christ?

lundi, décembre 19, 2005

Marie Mère de Dieu

Cela m'a toujours semblé évident que Marie est la Mère de Dieu, puisque Jésus est Dieu. Manifestement, ce n'est pas compris par tout le monde. Alors voili-voilou une courte explication:

Quand le concile d'Ephèse (ville où ont vécu Marie et Jean après la Pentecôte) de 431 décide d'appeler Marie Mère de Dieu, c'est davantage pour insister sur l'unité des natures dans le Christ, pour dire que Jésus est vraiment Dieu. Elle n'est pas mère de Dieu dans sa divinité, elle est mère d'un homme qui est Dieu.

(cf Wikipedia et Petite Catéchèse sur Marie, André Boulet sm, Saint-Paul)

jeudi, décembre 08, 2005

Immaculée Conception

Et oui, c'etait la fête de Marie aujourd'hui! Je suis allé à la messe ce soir pour fêter cela. Amen! Alléluia!

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