lundi, décembre 24, 2007

Bon Noël à tous

Je ne crois pas que je vais pouvoir beaucoup être présent sur le blogue pendant les deux semaines qui viennent.

Je souhaite donc un Joyeux Noël à tous mes lecteurs, ainsi qu'une Bonne et Sainte Année 2008.

vendredi, décembre 21, 2007

Sarkozy: "confusion entre le religieux et le politique"

Bon et bien! Nous avons un président qui a la fâcheuse habitude de dire ce que son interlocuteur veut entendre. Enfin, c'est ce que j'ai compris après 6 mois de présidence, mais je peux me tromper :-)

Et devant le St Père, il a rappelé les racines chrétiennes de la France. C'est quand même une bonne chose, bien que je n'attende rien d'extraordinaire de cette déclaration.

Cependant les réactions sectaires d'une certaine frange de professionels de la politique sont ridicules.

Qu'on en juge:

François Hollande:
M. Sarkozy laisse penser que la laïcité a été fermée, sectaire et qu'elle a commis une erreur de combattre les religions. C'est une vieille rengaine de la droite la plus cléricale.
Et oui la laïcité a été fermée et sectaire. Mais ce n'est pas "les religions" qu'elle a combattu. Non, c'est l'Eglise Catholique. J'ai écris quelques billets sur ce blogue à ce sujet. Et puis Sarkozy "clérical", lui qui est divorcé-remarié-divorcé...

Jean-Pierre Chevènement:
M. Sarkozy s'aventure sur un terrain qu'il connaît mal. Il risque de blesser des consciences auxquelles il devrait prêter, en tant que président de la République, autant d'attention qu'à d'autres. La laïcité, c'est la croyance dans la capacité humaine à définir le bien commun dans l'espace public, en le soustrayant de l'empire des dogmes. Cela n'empêche ni la croyance, ni la transcendance à laquelle on peut croire ou pas.
De quelles consciences s'agit-il ici? Des consciences aussi attachées à laïcité que ça, cela me fait penser à ces malheureux qui portent des tabliers se prennent pour des lumières. Mais je peux me tromper, bien sûr. Aujourd'hui nous avons des lois qui régissent le "bien commun" et qui sont faites loin des "dogmes". Que voyons-nous? Trop souvent des lois qui permettent la culture de mort. Je ne sais pas s'il y a de quoi s'en réjouir.

Le plus amusant, c'est sans doute Patrick Braouezec:
Réduire l'histoire de France à la chrétienté, c'est un peu court !
Sauf que la France commence avec le baptême de Clovis, ce qui nous fait grosso-modo 15 siècles jusqu'à nos jours. La chrétienté, c'en est la majeure partie.


mardi, décembre 18, 2007

Droits de l'homme & Evangile

La référence de notre société sécularisée, ce sont les Droits de l'Homme. On les apprend à l'école, et on en entend parler tous les jours, dans la presse, à la télévision.

Mais ces Droits de l'Homme sont changeants, on peut constater une évolution depuis la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyens de 1789 jusqu'à la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Ils sont une création humaine, adaptable à force de réflexions et de réunions aux besoins de la société ou aux agendas philosophiques et politiques.

Mais nous savons qu'il y a mieux que les Droits de l'Homme: l'Evangile de Jésus-Christ. Il est le même depuis 2000 ans, car il est divin.

Et l'Evangile c'est toujours de la dynamite, qui rétabli la justice, car aussi bien le pauvre que le riche, aussi bien l'imbécile que le surdoué peuvent être sauvés. Il suffit pour cela de le vivre. Alors que dans la société sécularisée, cette société des Droits de l'Homme, plus de 200 ans après leur déclaration, que cette société soit dirigée par la droite ou par la gauche, le résultat est le même: ce sont plus souvent les mieux nés, les plus intelligents, les plus calculateurs qui dominent.

Il y a sans doute beaucoup à réfléchir et à développer, ce que mon manque de temps et le format blogue ne permettent pas.

J'aimerais simplement inviter mes lecteurs à réfléchir sur la place respective des Droits de l'homme et de l'Evangile dans notre société, et comment faire en sorte que la place de l'Evangile grandisse.

La clause de conscience est battue en brèche par le lobby pro-avortement

C'est à lire sur hermas.info.

lundi, décembre 17, 2007

Absence

Bon et bien pour raisons personnelles et professionnelles je me suis absenté du blogue ces derniers temps.

Il s'est cependant passé des choses intéressantes, en dehors de la honteuse visite de Notre Vénéré Président en Algérie et de l'humiliante visite du terroriste-guignol Khadafi chez le même Vénéré Président:

  • le 8 décembre dernier, fête de l'Immaculée Conception, nous sommes entrés dans le Jubilé des apparitions de Lourdes (un site est disponible ici, et même un blogue ).

  • le 4 mai 2008 le diocèse de Gap promulguera le décret de reconnaissance officielle du caractère surnaturel des apparitions de Notre-Dame du Laus.


lundi, décembre 03, 2007

La boussole dorée

Voilà la grande production hollywoodienne familiale de décembre: la Boussole dorée. Un film apparement pas méchant qui veut surfer sur les succès du Seigneur des Anneaux et du Monde de Narnia. En fait, ce film se situerait plutôt du côté du DaVinci Code.

La boussole dorée, c'est le titre du film basé sur le premier tome (Les Royaumes du Nord) d'une trilogie appelée A la croisée des mondes (en anglais His dark materials, Ses matières sombres, si mon anglais plus-que-scolaire ne me trahi pas).

Bon, et bien voilà ce que l'on peut trouver sur Wikipedia à propos de ce livre:
Élevée dans le très austère Jordan College à Oxford, l'héroïne des Royaumes du Nord, Lyra Belacqua accompagnée de son dæmon Pantalaimon, apprend l'existence de la Poussière, une étrange particule élémentaire que l'Église pense être la preuve du péché originel. L'Église a en effet observé que cette Poussière est moins attirée par l'innocence des enfants que par l'expérience des adultes, ce qui donne lieu à d'horribles expériences menées par des scientifiques contrôlés par l'Église sur des enfants kidnappés dans toute l'Angleterre et envoyés dans les royaumes glacés du Grand Nord.

La page consacrée à la trilogie elle-même n'est pas triste non plus:
Dans son introduction, il adapte pour plaisanter, la célèbre phrase de William Blake qu'il (Pullman) "is of the Devil's party and does know it." ( En français : Il (Pullman) est du parti du Diable, et le sait très bien). Le roman se repose aussi énormément sur les idées gnostiques et sa trilogie À la croisée des mondes a été le sujet de nombreuses controverses, en particulier à cause d'organisations chrétiennes extrémistes.
(On notera que pour le rédacteur de l'article de Wikipedia, si on est pas d'accord avec cela, on est un chrétien extrémiste, ce qui est un argument qui interdit toute discussion...)
Ou encore:
Elle (NDB: Ruta Skadi, un personnage) étend sa critique à toutes les religions organisées « C'est ce que l'Église fait, et toutes les Églises sont les mêmes : contrôler, détruire et oblitérer tous les bons sentiments ».
Voilà qui range l'Eglise du côté du mal.

Et enfin:
Dans un autre passage, Mary Malone, l'un des personnages principaux, est une ancienne nonne qui a perdu la foi, affirme que « La religion chrétienne n'est rien de plus qu'une très puissante et très convaincante erreur ».

Selon LifeSiteNews.com, l'auteur de la trilogie, Philip Pullman aurait déclaré au Washington Post en 2001 qu'il "essayait de saper la base de la foi chrétienne".

Ce n'est peut-être pas nécessaire d'aller voir ce film...